Il me reste des croûtes à manger

Je vous en avais parlé cet automne, eh bien je l’ai fait : j’ai gravi la plus haute montagne du Mexique afin d’amasser des fonds pour le centre communautaire Juan Pablo II au Mexique.
Notre groupe de six aventuriers a réussi ce défi le 14 janvier dernier.  Nous voici pendant l’ascension; ça donne une bonne idée du dénivelé. 

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Un récit plus détaillé est disponible ici : http://centreagape.org/nouvelles/carnet-de-bord-defi-orizaba-2012

Nous n’étions pas peu fiers de notre exploit, de notre persévérance, de notre ténacité,  etc. D’autant plus que notre levée de fond a permis de récolter plusieurs milliers de dollars pour l’organisme communautaire.
C’est donc avec le torse un peu bombé que je suis arrivé à Huatusco pour visiter le centre Juan Pablo II.  Mais voilà, cette visite m’a permis de repartir avec une toute autre perception de mes efforts… 

Le centre est très dynamique et propose des activités variées pour tous, et en particulier pour les enfants, les adolescents et les femmes défavorisés de la région de Huatusco (cuisine, sports, danse, estime de soi, catéchèse, camp d’été,…)

J’ai été particulièrement bouleversé par notre rencontre avec des jeunes d’âge primaire qui suivaient des cours du soir, puisqu’ils devaient travailler durant la journée!
Ça franchement, c’est du vrai courage et de la détermination!
Si certains croyaient à tort que pauvreté rime facilement avec lâcheté ou mode de vie oisif, cette image représente bien ce que j’ai plutôt vu là-bas!

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En somme, ce fut un voyage très enrichissant à plusieurs égards.

Merci à toute l’équipe du centre Juan Pablo II à Huatusco pour votre accueil et bon succès dans vos projets à venir.
Merci à ceux qui ont encouragé ou commandité notre expédition.

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Nouvelle évangélisation : un Mgr Lacroix inspiré et inspirant

On connait Mgr Lacroix comme un bon orateur. Et bien, il n’hésite pas à écrire et à diffuser ses interventions!  Celles-ci sont disponibles sur ce site (http://www.ecdq.org) dans la rubrique « outils et ressources – documents de Mgr Lacroix ».

En profitez-vous?

On m’a recommandé d’aller lire sa conférence du 17 novembre dernier adressée aux mouvements d’évangélisation, ce que j’ai pu rattraper durant les vacances des fêtes.
http://beta.ecdq.org/wp-content/uploads/2011/11/2011-11-17-Conf%C3%A9rence-Mouvement-d%C3%A9vang%C3%A9lisation.pdf

D’un ton efficace, son discours invite au dépassement et à réinventer les façons de faire pour annoncer le Christ.  Loin de me décourager, son intervention me motive, et j’espère qu’il en découlera du positif et un esprit rassembleur pour la mission d’évangélisation que nous partageons.  En outre, ça me semble une invitation au changement et à l’implication de tous : «  Aujourd’hui, le business as usual ne suffit plus. »

Êtes-vous en accord avec le constat de Mgr Lacroix?  Alors, on commence par quoi?

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À l’approche du grand jour

L’année 2011 touche à sa fin. D’après certains, la fin du monde est proche. Le compte à rebours commencerait très bientôt. Les Mayas, selon leurs calculs, l’auraient prédite pour le 12 décembre 2012. Toutefois, bien avant cette date, le 25 décembre prochain, un autre monde naîtra sous nos yeux.

D’aucuns voient en Noël un événement plutôt banal. Cette fête est devenue, comme toutes les autres fêtes de l’année, un moment où chacun se propose de magasiner et de jouir un peu de la vie à travers des rencontres sociales pour prendre un verre ou jaser un peu. Mais, au fond, la Noël n’est pas un événement comme les autres. La venue de Dieu parmi nous à travers Jésus, son Incarnation, s’est réalisée une fois pour toutes. Si nous regardons bien la signification de ce fait, nous pourrons comprendre alors que ce qui en est l’origine se poursuit aujourd’hui encore.

Chaque enfant qui naît nous apporte, en quelque sorte, un germe d’espoir, une nouveauté au sein d’une famille spécifique, mais aussi de toute la famille humaine. À son tour, tout enfant doit apprendre à devenir un humain à la manière de ceux qui l’ont précédé sur notre planète : il doit vivre son incarnation. Ce parcours de vie fut celui de l’enfant de Nazareth. Il faut ajouter qu’il est venu nous apporter une vie que rien ne peut tarir.

Après plus de deux mille ans, que devenons-nous comme humanité? Cette question me rappelle mes années d’enfance. Dans la ville où je grandissais, tout était uniforme ; on avait, presque tous, les mêmes traits ethniques. Ayant grandi, j’ai traîné ma bosse un peu. Partout où je suis allé, j’ai vu que la diversité ethnique marquait grandement les lieux : la République dominicaine, le Canada, les États-Unis pour ne citer que ceux-là. Il est vrai que le monde perçu comme uniforme disparaît.

Aujourd’hui nous avons plus conscience d’être ensemble, d’être une collectivité. John Donne, en son temps, disait qu’aucun homme n’est une île. Face aux grands enjeux actuels liés à l’économie et à l’écologie, force est de constater qu’aucun pays n’est une île. Nous nous sauverons tous, ou tous nous subirons les conséquences de notre agir.

La Noël vient nous rappeler qu’il y a un monde qui s’en va avec la fin de l’année. Nous ne devons pas attendre une éventuelle fin du monde pour nous préparer à recevoir la nouveauté. C’est maintenant l’heure! Nous devons nous préparer à accueillir l’avenir au présent. La confiance de certains dans les calculs apocalyptiques ne cesse de m’étonner. Face à ces calculs, je dis que l’amour qui a engendré cet univers ne se trompe pas.

À chacun de nous incombe la responsabilité du genre humain puisque chacun de nous est une promesse d’espoir tenue par Dieu. Il a osé mettre son fils entre les mains d’un homme et d’une femme, comme aujourd’hui encore il ose mettre la vie entre nos mains. Dans notre incarnation personnelle nous sommes sommés de tenir compte de la diversité qui nous entoure et de notre manière d’habiter la planète Terre. Demain est là et frappe à nos portes, saurons-nous répondre adéquatement ?

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Que reste-t-il de votre dimanche?

C’est mercredi, milieu de semaine, quel souvenir vous reste-t-il de votre dimanche matin?

J’ose espérer que votre réponse est : l’amitié!

Personnellement, j’ai souvent trouvé difficile de maintenir un lien avec la communauté entre la messe dominicale et le reste de la semaine.  Mais je remarque que dans de plus en plus de communautés, les célébrations laissent davantage de place aux discussions et aux échanges entre les participants, justement pour permettre aux participants de développer des affinités.  Pas obligés de se fréquenter seulement à la messe: on peut souper, sortir, jouer aux cartes ensemble…

Je trouve cela intéressant.  L’importance des relations d’amitié pour bâtir notre Église, c’est d’ailleurs ce que je retiens du livre « une Église sans domicile fixe », où l’auteur présente plusieurs pistes de réflexion pour les communautés chrétiennes d’aujourd’hui et de demain.

L’amitié, n’est-ce pas là le « aimez-vous les uns les autres » à sa plus simple expression?

À dimanche!


ROY, Alain, Une Église sans domicile fixe, Médiaspaul, 2010, 143 pages

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Pitou et minou : qu’en dites-vous?

Un des faits qui retiennent l’attention de plus d’un dans la société québécoise contemporaine est le traitement accordé aux animaux, spécialement aux chiens et aux chats.

Marqué par cette façon de faire, j’ai pris le temps de jaser avec certains Québécois « pure laine » afin de comprendre mieux la situation. Selon les plus âgés, dans leur jeune âge il n’en était pas ainsi.  Connaissez-vous la manière dont ces animaux sont traités de nos jours? Que pensez-vous du traitement qui leur est réservé?

Je me réjouis de voir que pitou et minou peuvent voir un vétérinaire régulièrement. C’est bien de prendre soin de ces créatures qui nous tiennent compagnie et nous rendent la vie plus agréable. Cependant,  après avoir fréquenté quelques hôpitaux d’ici où les couloirs sont remplis de patients, je ne puis m’empêcher de me poser la question à savoir qu’entre ceux-ci et les animaux, qui devraient avoir la priorité? Une fois, me rapportait un ami, il y avait, au chevet d’un chien mourant deux professionnels et le couple propriétaire du chien. Savez-vous que dans ce beau pays, il y a des gens qui meurent totalement seuls! D’aucuns diront que c’est le monde à l’envers!

Venons-en aux vivants. Pour avoir promené ma bosse un peu à Québec, je sais qu’il y a, ici, des gens qui ont de la misère à subvenir à leurs besoins essentiels. En revanche, j’ai déjà vu des animaux dans des salons de beauté. Il y a même des espaces comme : gyms, restos, hôtels pour la gent canine. Vous ne serez pas surpris de voir un chien installé dans une poussette pour enfant, ou des animaux ayant une assiette en porcelaine, voire en or! Et d’autres ustensiles luxueux, et enfin, des chiens obèses, j’en ai vu aussi.

Je dois avouer que jusqu’à présent, je n’ai pas de réponse à la question de savoir comment se fait-il que dans une même société, certains crèvent de faim alors que d’autres pourvoient avec largesse aux besoins d’animaux. Laquelle des deux créatures mérite plus de considération?

Ne vous méprenez pas, j’aime les animaux. Ils sont des créatures de Dieu. En tant que tels, ils méritent toute l’attention raisonnable possible. Par conséquent, lorsque je vois des comportements qui vont au-delà de la normale, je me demande : si on privait un peu pitou ou minou, qui ne ferait pas la « baboune» sûrement, est-ce qu’on ne pourrait pas contribuer à donner une vie plus digne à des hommes et des femmes de la société québécoise? Et ainsi, ne serait-ce pas rendre ce beau pays plus humain, plus respectueux de la vie humaine?

Ami lecteur, ne vous taisez pas, dites-nous ce que vous pensez, le sujet est important et de taille. Vous tous qui d’une manière ou d’une autre côtoyez la situation, que vous soyez pour ou contre, votre mot a sa place en vue de remettre les choses à leur place : place à vous! En terminant, je demande pardon aux chiens et aux chats qui pourraient se sentir blessés par ces propos.

http://www.kazolo.com/annonces_classees_animaux.php?adsid=1000005904
http://www.auxberges.com/francais/accueil.html
Le Devoir du vendredi 4 novembre a un article intéressant sur le sujet.

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Des leaders qui prient… au déjeuner

Jeudi matin dernier, j’ai eu la chance de participer à un «déjeuner de la prière des chefs de file de Québec».

Le concept des déjeuners de la prière est présent dans plusieurs villes.  Des leaders, hommes et femmes d’affaires se rassemblent pour échanger le temps d’un déjeuner à saveur spirituelle-chrétienne.  Des organismes de bienfaisance y sont également invités. (C’est d’ailleurs la raison de ma présence au déjeuner: j’accompagnais ma copine qui représentait la Roselière. )

L’expérience fut intéressante, notamment avec la conférence du politologue Sami Aoun, spécialiste du Moyen-orient.

Je trouve que le repas du déjeuner, qui donne naturellement l’élan à chaque journée, est particulièrement approprié pour ce genre d’événement qui vise à motiver les leaders de notre société à bâtir un monde meilleur.

Je suis de ceux qui croient que les chrétiens en position de décideurs ont joué et jouent encore un rôle important dans le développement de notre société vers la justice.

Si vous aviez été conférencier à ce déjeuner, qu’auriez-vous aimé leur dire?

http://www.dejeunerdelapriere.org/index.html
http://www.laroseliere.org/

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L’engagement social et l’Église : pour que les bottines suivent les babines!

Dans mon dernier billet, je sondais vos ambitions pour un engagement communautaire à l’automne 2011.

Eh bien, j’ai trouvé le mien!  Je participerai en janvier prochain à une expédition d’alpinisme humanitaire au profit d’un centre communautaire jeunesse implanté à Huatusco au Mexique :
http://www.centreagape.org/index.php?option=com_content&view=article&id=59:nouvelles-expeditions-au-mexique-orizaba-ou-ixta&catid=19:categorieprojetvoyageur
Sous le slogan « Gravir le toit du Mexique pour donner un toit aux jeunes », notre groupe s’engage à amasser des fonds pour financer une partie des réparations du centre.  Quand vient le temps de s’impliquer socialement, il y a des causes pour tous les goûts!

Ceci dit, je crois que l’implication citoyenne devrait concerner chaque personne, particulièrement ceux qui ont la foi ou qui disent appartenir à l’Église. 
Tout récemment, la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) rappelait justement l’importance pour les jeunes adultes de travailler à une plus grande justice sociale dans un message d’espoir et d’encouragement : http://www.cccb.ca/site/frc/salle-de-presse/3159-message-aux-jeunes-catholiques-sur-la-justice-sociale

L’engagement social a longtemps été le moteur de l’Église, notamment par des implications majeures en éducation et en santé.  Certes, dans l’environnement laïc d’aujourd’hui, l’engagement chrétien en société doit prendre d’autres formes.  La CECC propose d’ailleurs des alternatives comme Développement et Paix, qui s’inscrit d’ailleurs parfaitement dans le contexte de mondialisation que nous connaissons.

L’engagement social des chrétiens, voilà certainement une piste de nouvelle évangélisation prioritaire.  La foi peut donner tout naturellement du sens à une contribution citoyenne pour un monde meilleur, et vice-versa. 

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Pèlerinage jeunesse 2011: un événement inoubliable!

Le dimanche 18 septembre dernier a eu lieu un des événements majeurs de la pastorale jeunesse de l’archidiocèse de Québec : le pèlerinage jeunesse. C’était la première fois que je prenais part à cette activité. Motivé par la curiosité de voir comment se passe une journée de marche de jeunes et le désir de rencontrer d’autres jeunes du diocèse, j’attendais patiemment le jour « J ».

Tôt le matin, les gens commençaient à arriver à la Maison du Renouveau, le lieu de rassemblement. Premier constat : Il y a des jeunes et des moins jeunes qui ont répondu à l’appel. Plus d’une centaine de jeunes ont fait le déplacement. Nous avons fait 16 km de marche, de Beauport au Vieux-Québec.

Plusieurs grands moments ont contribué à rendre cette journée de marche inoubliable. Entre autres activités, il y a eu la présentation du père Henri Roy. Un homme de notre temps qui a su trouver la voie pour conduire d’autres à Dieu pendant une période de changements. Un couple qui l’a connu a exprimé comment cet homme les avait marqués par son désir de Dieu et son amour pour la Bible.

Les jeunes pèlerins ont été accueillis par les Dominicaines missionnaires adoratrices dans leur jardin pour se reposer et prendre leur lunch. Par la suite, les sœurs ont présenté une causerie sur mère Julienne, leur fondatrice. Une femme exceptionnelle originaire de la basse ville. Elle était d’une persévérance exemplaire. L’Eucharistie a été le centre de sa vie; c’est là qu’elle a puisé la force nécessaire pour travailler pour Dieu.

L’animation a été au rendez-vous. Les jeunes de la communauté Marie-Jeunesse ont marqué tout le parcours par la joie qu’ils transmettaient et l’animation qu’ils dirigeaient. Grâce à eux, l’Eucharistie du jour a été vivante et priante.

Le dernier endroit que nous avons visité avant la clôture de l’activité à la cathédrale fut la chapelle des pères jésuites. Là, un jeune jésuite a mis les pèlerins en contact avec l’histoire de cette communauté qui a marqué le Québec particulièrement au niveau de l’éducation et de la spiritualité. Regardant le parcours que les pèlerins avaient fait, le jésuite en question leur a fait remarquer que tous ces hommes et femmes (Marie de l’Incarnation, les saints martyrs jésuites, sœur Julienne du Rosaire, etc.) qui ont vécu ici accompagnaient encore l’Église d’ici dans son cheminement.

Sur le parcours du pèlerinage, certains supportaient les pèlerins de diverses manières : en klaxonnant, en lançant un cri de joie, en souriant aux participants. D’autres par contre, étaient dans l’étonnement. Ceux-là, peut-être, avaient cru à la mort de l’Église d’ici. Toutefois, ce pèlerinage du début de l’année de mission a été un signe visible du fait que       « l’Église du Québec ne se meurt pas, elle se transforme! » pour reprendre les mots de Mgr Lacroix.

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Rentrée 2011 : que ferez-vous cette année?

Avec le retour de l’automne arrive la rentrée scolaire mais aussi la rentrée pour les activités de loisirs, d’implications bénévoles et de pastorale.  Quels engagements vous intéressent pour l’année 2011-2012? 
Opterez-vous pour des actions communautaires, pour une implication en paroisse ou serez-vous simple participant?
Nous sommes choyés dans la région de Québec : il y en a pour tous les goûts, à tous les jours!
Cette année, je suis « agent libre » comme on dit .  Que me suggérez-vous?

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La monarchie peut-elle changer le monde?

Eh oui, j’ai suivi distraitement la visite royale au Canada du Prince William et de son épouse Kate.  En fait, je suis tombé sur les clichés publiés sur cyberpresse.ca quotidiennement.  Franchement, je suis agréablement étonné.  Voici quelques photos qui m’ont fait réfléchir:

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Avec ces photos, je crois que c’est la première fois que je remarque des jeunes célébrités de ma génération faire des apparitions publiques «caritatives», comme Mère Téresa, comme Jean-Paul II.  Je les trouve bons d’utiliser ainsi leur notoriété.  En tout les cas, il me semble que ça envoi un message clair partout dans le monde.
Comme disait ma copine, ça ressemble à une campagne électorale, mais sans le désir de gagner des votes; seulement celui d’influencer positivement le monde!
Tant mieux si la monarchie peut servir à ça…


Réf.: http://www.cyberpresse.ca/photos/actualites/201107/07/12-4805-visite-de-kate-et-william-jour-8.php

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