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Paroisse Saint-Augustin |
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Un héritage qui se cultive 1691-2004 |
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Le 18 septembre 1647, le gouverneur de Montmagny accorde une concession au nom de la Compagnie de la Nouvelle-France à Jean Juchereau, sieur de Maure, originaire de Tourouvre au Perche. Jean Juchereau de la Ferté, son fils, lui succède en 1672.
Un noyau de village se constitue donc autour de l’Anse-à-Maheu, “en bas des côtes”. Une chapelle de bois de 30 x 22 pieds fut construite en 1694, sur la terre d’Ambroise Tinon Desroches. Mais les caprices du fleuve l’atteignaient trop facilement.
Or le sieur Paul Juchereau de Maure offre une terre au curé, en 1713, afin d’y transporter le lieu de culte. Un presbytère et des dépendances firent aussi leur apparition.
En 1719, on décide d’y ériger une église en pierre. Abîmée lors de la Conquête, cette église a servi jusqu’en 1812. Monsieur Pierre Auclair-Desnoyers, curé de 1714 à 1748, a d’ailleurs consigné des faits importants liés à cette période de l’établissement de Saint-Augustin.
Entre temps, des rénovations sont effectuées (1747). On installe un retable exécuté par le sculpteur Charles Vésina, qui sera transporté dans l’église actuelle, retable qui subira des transformations inévitables.
En 1737, les révérendes Dames Augustines deviennent les propriétaires de la seigneurie au nom des pauvres de l’Hôtel-Dieu de Québec et ce, pendant 134 ans.
De plus, les paroissiens installés dans le rang des Mines, au nord de la paroisse, veulent aussi une église qu’ils réclament depuis 1775. Monseigneur Plessis, évêque de Québec, doit régler ce litige. Il décrète, en 1808, l’emplacement de la construction de l’église actuelle afin de faciliter l’accès à tous et d’éviter le morcellement de la paroisse.
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Un peu d’histoire ... |
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Le patrimoine religieux de par Paul Labrecque |

