| HISTORIQUE DE LA VIE MONTANTE |
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La fondation en France : | |
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La vie montante est un mouvement spirituel et apostolique d’Église fondé en France en 1962[1]. Il a été implanté au Québec dix ans plus tard, en 1972 dans les diocèses de St-Jean/Longueil, St-Hyacinthe et Sherbrooke. Voici quelques étapes : 1981, la Vie Montante est incorporée selon la loi du Québec pour les associations à but non lucratif. D’un amendement à l’autre, d’une révison à l’autre les années passent. En 1993, une demande de reconnaissance est faite auprès de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC). Enfin, en 1994, un décret d’approbation consacre le Mouvement : «Association privée de fidèles à caractère national» aux termes du Code de droit canonique. [1] L’appellation «La vie montante» vient d’un volume : Le vieillard, écrit par Mgr Baunard, ancien recteur de l’Université catholique de Lille, le premier chapitre est coiffé du titre «La vie montante». |
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Les premiers pas dans le diocèse de Québec : |
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À Québec, les pionnières, sont deux sœurs de la Charité, Sœur
Laura Moore et Sœur Jeanne Leclerc qui, par le détour des sessions
populaires pour l’engagement social (SPES) en 1976, inaugureront un
mouvement de spiritualité pour le 3e âge. En effet, avec le
Père Jean-Claude Trottier s.m.,
elles obtiendront lors d’une rencontre avec
Mgr Labrie en 1980 l’autorisation de lancer le mouvement «La
Vie Montante» dans le diocèse de Québec.
Font partie de la première équipe diocésaine : Sœur
Jeanne Leclerc, s.c.q. responsable, Sœur Corinne Lamontagne, s.c.q.
secrétaire, Père Jean-Claude Trottier, s.m. conseiller spirituel,
Madeleine Poliquin, répondante de la pastorale des aînés de Louis-Hébert
et Simone Paré, sociologue de l’Université Laval. En 1985, la permanence de la vie montante est établie dans l’immeuble des Services diocésains sur René-Lévesque, ce qui facilite l’accès aux prêtres et laïcs qui veulent information et documentation. Cette même année, Marcel et Hélène Gosselin sont mandatés par Mgr Couture pour prendre la responsabilité du mouvement, remplaçant Sœur Jeanne Leclerc. Cette dernière avait alors 80 ans. Cette dernière a au cours de ces quelques années implanté le mouvement sur des bases solides grâce à son dynamisme. Les responsables ont par la suite contribué à l’expansion du mouvement. |
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L'expansion du mouvement : | |
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En 1987, M. Robert Audet, diacre,
est nommé responsable.
Durant son mandat les efforts pour l’expansion du mouvement se
sont multipliés dans les régions et les paroisses.
En 1993, le frère Charles Lamontagne, f.e.c.,
prend la relève. Il renforce les liens entre les différents
paliers : régions, paroisses ; il seconde les régions dans
leurs rencontres avec les groupes locaux ; il instaure la tradition
des pèlerinages de fin d’année à Sainte-Anne de Beaupré, lesquels
ont pris une dimension inter diocésaine
et même nationale[1].
Mme Madeleine Poliquin sera responsable de 1996 à
2001. M.
André Lacroix, diacre,
la remplace et est toujours en poste.
M. Jean-Guy Bourget, prêtre diocésain, remplaçait le Père
Jean-Claude Trottier comme conseiller spirituel en 1992.
L’abbé Bourget remplit encore la tâche d’animateur
spirituel, assurant ainsi la présence de l’Autorité de notre Église
diocésaine dans la Vie montante.
En 2003, la Vie montante diocésaine compte environ 500 membres répartis
en 8 régions et une trentaine de paroisses du diocèse de Québec. N.B.
À ce sujet, on peut consulter le livret intitulé, Il était une
fois…Une très belle histoire, La Vie Montante, composée par Renée
Rodier, Juin 2002, 19 pages.
Disponible aux bureaux de Vie Montante du diocèse. |
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